Le soufle coupé...

Le soufle coupé...
J'ai le sang qui pleure et une vie à revoir, incapable et malade tu ne sais pas toi, NON TU NE SAIS PAS TOI, ce qui se trame dans ma tête et dans ma mémoire, j'ai écrasé le ciel d'un coup de tête, bouffer la lune dans mon pinceau pour peindre une toile sur mon âme, j'ai les mots à vifs et le ventre en flamme. J'ai eu les yeux arraché par un chien enragé, les mains brûler par les hommes mal attentionné. Jugé trop sensible je suis né sous les feux d'artifices pour exploser ma joie d'être unique. Je cherche l'amour impossible et des histoires comme dans les films mais je suis pourri, perdu dans le regard des autres. Mes oreilles chauffent sous mon casque qui balance cette musiques qui m'étrangle, les mots ne sortent plus, je ne suis plus assez malade pour vous faire croire en mon âme et conscience. La paix c'est pour nous, la paix c'est pour vous et croyez mon optimisme moi qui déteste ce monde autant que je l'aime. Sourd et muet bougez vous bande d'affamé, vous avez perdu d'avance et moi je reste droit, la tête haute pour croire en notre revanche ! Hurler ma douleurs, crier mes erreurs, avaler mes défauts, arrêter mon autodestruction, c'est un rêve balayer. Je vivrais sans jamais oublier ce qui fait de moi un homme d'ailleurs, un homme sans c½ur. Je n'ai pas choisi la bonne planète, je n'ai pas choisi le bon sol pour courir, trop de trou, trop de barrière à mes rêves ! NON TU NE SAIS PAS TOI ce qui fait pleurer chaque goûte de mon sang. NON TU NE SAIS PAS TOI ce qui me rend heureux si tu reste bloquer sur mes mots, sur les maux d'un mec en dépression au premier regard. Un conseil, apprend à voir plus loin que le bout de ton nez, car sous ma carapace dors un ange qui veut s'envoler. Je prends la douleur du monde dans mes mots, je crache mon âme dans mes phrases, et j'attends le point final pour respirer, enfin.
Ma plume c'est mon arme, mon analyse, ma philosophie, ma psychiatrie. Ma plume c'est mon médoc, mon remède à tout, mon échappatoire, mon monde sans brouillard, mes rêve sans cauchemar. NON, VOUS NE SAVEZ PAS VOUS, qu'insulter le temps qui passe c'est renverser des malades de la vie, des amoureux du passé et des rêveurs du futur, je suis là pour changer le monde, mon monde. J'irais ou le ciel m'emportera sans remords mais toujours avec ses putains de crises d'angoisses qui me serrent la gorge touché par tant de compromis. HAHA, tu ne sais pas que j'ai des poumons en charbon, les dents acéré et un c½ur de pierre caché sous cette émotivité à revendre ! Je suis plus fort que tu crois, parce que tu ne me crois pas mais ma foi et ma tristesse, s'accorde à franchir les frontière. Toujours debout, jamais à genou, les épaules larges et la tête dans les étoiles. Je suis un gamin plein de naïveté, prêt à défendre le diable pour être en paix.

Loin d'être perdu... Loin d'être fini, je n'ai pas fini de cracher la merde qui coule sur les trottoirs, je n'ai pas fini de monter plus haut vers les étoiles pour me persuader que l'homme est bon. C'est plus fort que moi. Prends moi au sérieux ou trace ta route de toute façon pour moi t'aura toujours la même place dans mon c½ur et dans mon âmes, frère et lumière qui illumine mon chemin vers la réflexion, vers l'écriture, ma vie, ma respiration, mon sourire et mon espoir. Si ta toujours pas compris, je vais t'écrire qui je suis : UN INCONNU QUI RÊVE DE VOIR LE MONDE TEL QU'IL EST DANS SES RÊVES, BEAU MAIS MALADE. J'aime la vie, plus que tout, mais sa me rend malade de la voir crever d'une maladie incurable qu'on appel l'enfer.

L'enfer c'est les autres. Apprenons à nous entendre, apprenons à vivre ensemble. Ecoutez-vous parler de bon sens, quand la guerre sonne chez le voisin et qu'on reste là à regarder les dégâts ou pire, à vivre les yeux masqué par des filtres antidouleurs. Apprenons à voir la vérité en face et croisons, serrons nos mains pour vivre notre unique vie dans le respect et l'égalité d'une terre vierge de malhonnêteté. On a tout gâché... Somme nous condamner à suivre ce chemin ? Ou traverser la route et prendre en pleine face celui de la liberté ... J'écrirais jusqu'à en être persuadé.

DMT3i copyright ©

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 04:04

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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 16:07

Et oui déjà deux mois que je suis en Ecosse pour mes études !

Et oui déjà deux mois que je suis en Ecosse pour mes études !
Pense fort à la FRANCE... et tout ceux qui vont avec évidement.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 19:52

I want the same mobile phone !

But it's not the subject ! See and cry beaucause it's so fabulous !

# Posté le samedi 31 octobre 2009 12:12

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:07

Les mots.

Les mots.
Les mots sont des armes de destruction massives
Ils effleurent l'âme, plus fort qu'une balle,
Ils mettent à terre un Homme,
Fragile et douloureux
Simple mais défectueux
Ils tranchent le temps pour en tirer partie
Et meurt une fois détruit.

Les mots s'attachent à nous décrire
Tel que nous sommes ou tel que nous rêvons d'être.
L'adhérence est faible
Mais les bombes explosent.

La terre tremble et le c½ur lâche
Quand les mots traduisent l'amour et la haine
Aussi fort que le ciel glisse sur la terre
Laissant planer les brûlures d'un bleu qui s'efface.

Les mots sont lâches, tranchant et tenace
Les mots sont seul mais complet ils massacrent
Ce qui fait de nous des Hommes à chair
Des Homme d'ailleurs...

Inconnu face à l'absolu, minuscule face à nos craintes
Les mots virevoltent sur nos frasques,
Tracassé, on change de verbe
L'adjectif et les compléments se perdent dans la chute.

Les mots sont des armes qui tiennent notre respiration
En allène, tenu à un fil
Jusqu'au bout de la phrase
Jusqu'à l'idée d'entendre crier le point final...
C'est sans mal, qu'ils crèvent de faim.

Texte by dmt3i© Écosse / Edinburgh

# Posté le mardi 20 octobre 2009 20:41

Modifié le mardi 20 octobre 2009 21:06